Mike Scott : les bottes Blundstone CSA ont sauvé mon pied… et ma carrière

 In Life is a Boot

Le soir du 23 août 2016, Mike Scott retournait à son terrain de camping près de Wiarton, en Ontario, sur sa Harley Davidson Sportster. Il était tout près quand il gravit une côte sans voir ce qu’il y avait de l’autre côté. Aujourd’hui, Mike ne se souvient de rien de ce qui s’est passé ensuite, sauf qu’il s’est réveillé cinq jours plus tard sur un lit d’hôpital, sa femme inquiète à ses côtés, avec la douleur provenant de multiples blessures — incluant le bassin brisé, des fractures au fémur, à la région lombaire, au sternum et au cou, plus un poumon affaissé et un poignet brisé.

Tout juste après la côte, une minifourgonnette roulait en sens contraire dans sa voie. Il l’a frappée de plein fouet à 80 kilomètres à l’heure ; il a été projeté hors de sa moto et est passé au-dessus de la camionnette, avant d’atterrir comme une poupée désarticulée dans un fossé plusieurs mètres plus loin.

Deux fois cette nuit-là, les médecins ont dit à son épouse qu’il ne passerait probablement pas la nuit. Après que Mike leur eût prouvé le contraire et qu’il eût commencé ses séances de physiothérapie, on lui a dit qu’il pourrait possiblement retourner au travail dans deux ans — avec un peu de chance.

Mais l’été dernier, neuf jours avant le premier anniversaire de son accident, Mike est retourné au travail, effectuant des tâches modifiées comme pompier au service de la station Central York.

« Je blague en disant que, pour une fois, mon entêtement m’a bien servi, de dire Mike. J’ai littéralement obtenu une seconde chance dans la vie. À Wiarton, ils ont travaillé fort pendant une heure pour me tenir en vie. Maintenant, je travaille fort moi aussi, je reste positif et je n’accepte aucune limitation. Sinon, je serais encore en train de récupérer sur un sofa. » Au centre de réhabilitation, Mike a insisté pour suivre des séances de thérapie deux fois par jour, sept jours par semaine ; habituellement, les séances se donnaient trois fois par jour, seulement 3 jours par semaine.

En plus de sa détermination, Mike doit son incroyable récupération à son excellente condition physique avant l’accident, à son désir de retourner à la maison retrouver sa femme et son jeune fils, et à l’appui qu’il a reçu de ses collègues pompiers. Quand ils n’étaient pas à ses côtés à l’hôpital, c’est lui qui était avec eux autour de la table de cuisine de la caserne, via FaceTime. « Je sentais que je refaisais vraiment partie de l’équipe, et ils me disaient de revenir le plus tôt possible. “Parce que la famille n’est pas complète tant que tu n’es pas là” ».

Il se compte aussi chanceux d’avoir porté ses Blundstone 163 le soir de l’accident. « J’ai eu une petite contusion sur un ongle d’orteil, et c’est tout. Je n’ai eu aucune blessure à mon pied ou à mes orteils parce que je portais mes Blundstone. Honnêtement, ces bottes ont sauvé ma vie et ma carrière ».

Mike a enfilé sa première paire de bottes Blundstone en 2009, quand il travaillait dans la construction tout en étant pompier bénévole pour la ville de Blue Mountains, en Ontario. « Elles étaient solides, pratiques et confortables, note-t-il. Je les appelais mes pantoufles à embout d’acier. Même après une dure journée de travail, je les portais pour sortir le soir. Et elles deviennent encore plus belles à mesure que tu les portes ».

Quand il est devenu pompier à plein temps, il s’est procuré une nouvelle paire pour le travail plus une paire pour travailler autour de la maison et pour conduire sa Harley. « Je pense que chaque paire de bottes a son histoire, et mes Blundstone en disent long sur la mienne, ajoute-t-il. J’ai une paire que je polis et qui me donnent un air professionnel avec mon uniforme de pompier. À l’extérieur du travail, je suis le genre de gars pratique et terre à terre, et mes bonnes vieilles Blundstone me ressemblent dans ce sens-là — un peu usées par la vie mais toujours coriaces et durables ».

Plusieurs travailleurs de la santé d’expérience qui ont connu Mike parlent d’une récupération miraculeuse. Lui voit ça comme une nouvelle opportunité.

« J’ai lu à propos de professionnels, de soldats et d’athlètes de haut niveau qui ont surmonté les pires obstacles dans leur vie — et mes blessures ne sont pas grand chose à comparer à ce qu’ils ont subi ».

« Les deux seules choses que je peux contrôler sont mon éthique de travail et mon attitude. Je me fixe des objectifs et je travaille plus fort qu’une personne normale pour y arriver. Pas question d’avoir des mauvais moments ou des mauvaises journées. Et si je ressens de la douleur ou de la fatigue, je vais au gym pour que ma douleur et ma fatigue m’aident à atteindre mes buts. Après le genre d’obstacle que j’ai connu dans ma vie, je me demande quel objectif je pourrais bien me donner ».

Quel conseil pourrait-il offrir aux autres après une telle expérience ?

« N’accepter aucune limitation. Elles sont une référence, mais ne les laissez pas vous arrêter. La vie n’est pas une compétition. Demander de l’aide, ce n’est pas un signe de faiblesse. Il faut voir ça comme un départ. Ceux qui m’ont inspiré, ce sont mes collègues à la caserne, qui ne nous ont jamais laissés tomber, moi et ma famille, pendant ma récupération. Le fait de travailler fort, c’était ma façon de leur dire : merci ! ».

Aujourd’hui, Mike en est à sa quatrième paire de Blundstone. « Elles me suivent partout, et, plus elles s’usent, plus elles deviennent coriaces, et plus je les aime. La grande aventure continue. »

Mike Scott est décédé au mois de novembre 2018. Nous sommes privilégiés d’avoir connu Mike et d’avoir été parmi les témoins de son incroyable histoire. Nous transmettons nos pensées et nos plus sincères condoléances à sa famille et ses amis.

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